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Xavier Simeon aime Le Mans et veut y offrir un bon résultat à Tech3
Xavier Simeon, le pilote Tech3, affiche, depuis le début de la saison, un rythme de course très compétitif.
Si on y ajoute la belle agressivité qui lui a permis, à Estoril, de passer sept pilotes en quatre virages, vous vous dites qu’il a toutes les cartes en main pour jouer un top 5 ou 6 !
Malheureusement, il ne lui en manque qu’une seule, celle des qualifications et ce week-end encore, il devra tenter de trouver la parade pour enfin décrocher une bonne place sur la grille.
« Je vais enfin essayer de concrétiser les bonnes dispositions que j’ai pu montrer avec cette moto. J’aime bien Le Mans, c’est le Grand Prix de Tech3, c’est aussi le Grand Prix de Monster, un de mes sponsors, alors c’est évident que, peut-être même encore plus qu’ailleurs, je voudrais leur offrir un bon résultat et, au risque de me répéter, je suis persuadé que je peux y arriver.
Le Mans est particulier pour moi car c‘est là que j’ai fait mon tout premier Grand Prix et déjà à l’époque, ça ne s’était déjà pas trop mal passé.
En plus, c’est un circuit qui semble bien convenir à la Mistral puisque la saison dernière, avant de tomber, Mike (Di Meglio) était deuxième.
Nous allons donc tout mettre en œuvre, pendant le week-end, en procédant pas à pas, pour obtenir le grand résultat que nous désirons tous ».
Stay tuned !
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Maverick Viñales débarque en France avec la confiance retrouvée
Après sa victoire au Qatar, Maverick Viñales avait un peu perdu confiance à Jerez, avant de la retrouver à Estoril.
Le pilote espagnol débarque donc en France avec la ferme intention de prolonger son brevet d’invincibilité sur le tracé français.
« C'est un circuit que j'aime beaucoup, surtout en raison de la victoire de l'an dernier. Le Mans est une bonne piste pour moi qui convient à mon style, avec de gros freinages et des accélérations rapides. Je pense que Honda va donner le maximum, tout comme nous, il va falloir travailler dur. Nous arrivons en France en étant contents d'être là-haut avec le peloton de tête et avec la confiance retrouvée. Maintenant nous devrons constamment nous améliorer ».
Stay tuned !
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Johann Zarco ne change pas ses objectifs mais rêve d’un podium au Mans
Johann Zarco a réussi son début de saison avec, en point d’orgue, cette magnifique quatrième place, à Estoril, pour le troisième Grand prix de sa carrière en Moto2.
Maintenant, le Français arrive à la maison avec l’assurance d’une pression supplémentaire de la part de ses fans mais, même si l’Avignonnais rêve d’un podium, son objectif reste le même, rester avec les pilotes les plus rapides en course aussi longtemps que possible.
« Je suis toujours en train de profiter de la satisfaction que le résultat d'Estoril nous a procurée. Mais la prochaine course est mon Grand Prix national et c’est probable que mes fans français fassent pression sur moi, mais je pense que je ne dois pas élever mon objectif en pensant déjà au podium. Je vais plutôt me concentrer pour rester avec les pilotes les plus rapides en course aussi longtemps que possible, de manière à tirer un maximum d’enseignements de leur expérience. C’est la meilleure façon de progresser et d’améliorer mon feeling avec ma MotoBI. Je sais que je peux apprendre beaucoup de ces garçons et je pense que ça va m'aider à améliorer mon rythme. Je dois acquérir de l'expérience et de la confiance avec ma moto. Evidemment, un podium, à la maison, serait un rêve, mais en ce moment, le plus important est de rester concentré et de suivre notre plan de travail, de procéder étape par étape. Le Mans est un circuit que j'aime beaucoup, parce qu'il y a aussi bien des chicanes lentes que des courbes rapides. La courbe 4 est spéciale, parce que vous ne la voyez pas tant que vous n’êtes pas dedans, elle vous procure une bonne poussée d'adrénaline! Mon programme est très simple: profiter du week-end et me battre avec les meilleurs pilotes en Moto2 ».
Stay tuned !
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Photo : Fan club international de Johann Zarco
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Progresser en sécurité avec la "de Radiguès Rider School"
Lorsque Didier de Radiguès et Philippe Storrer ont décidé de mettre sur pied une école de pilotage, l’objectif était clair, apprendre à aller vite mais en ayant toujours à l’esprit l’incontournable marge de sécurité.
Pour ça, les deux fondateurs ont mis au point la fameuse technique du « DUO run » qui permet aux stagiaires un contact live avec l’instructeur.
Au fil des années, du matériel de qualité est venu agrémenter les stages, ce qui permet de réellement progresser à chaque stage.
Philippe Storrer : « Nous proposons plusieurs types de stage et notamment le stage évolution et le stage chrono.
Le premier est le plus fréquent et s’ouvre à tous, du débutant au plus expert, quant au second, il ne s’adresse par contre pas aux débutants car on essaye d’aller directement à l’essentiel sans devoir répéter les fondamentaux. Il est également un peu plus cher mais tout ça s’explique par le fait que les groupes sont réduits et donc qu'il y a plus d’interactivité avec l’instructeur.
C’est ainsi que pour le stage chrono, chaque instructeur prend en charge un groupe de cinq stagiaires alors que pour le stage évolution, les groupes sont composés de huit stagiaires.
La vocation du stage chrono est avant tout d’aider les motards qui disposent déjà d’une certaine expérience et d’un chrono qui ne veut plus progresser.
Le but est alors de leur donner tous les éléments pour progresser mais tout en gardant la marge de sécurité nécessaire.
Pour progresser il est impératif de rouler en deçà de ses capacités
C‘est d’ailleurs ce qu’on préconise sur tous nos stages car on estime que pour bien progresser et bien apprendre, il est impératif de rouler en deçà de ses capacités afin d’avoir l’esprit libre pour acquérir les nouvelles techniques enseignées.
Quand on roule à fond, on n’a plus l’esprit assez disponible pour apprendre et pour progresser sur base des conseils prodigués par nos instructeurs.
Beaucoup de chutes sont dues au fait qu’on essaye de suivre un pilote qui dispose de la bonne technique pour aller vite alors qu’on n’en dispose pas soi-même. Nous travaillons donc énormément sur cet aspect des choses.
Pour le stage évolution, on travaille avec 8 stagiaires par instructeur, ce qui est déjà très bien et à ma connaissance, il n’y a aucun stage qui propose de si petits groupes.
Et c’est là une des spécificités de l’école, nous avons réussi à réduire le nombre de stagiaires par groupe, ce qui permet un travail et une approche bien plus individualisée.
L’autre produit qui s’avère d’une efficacité extraordinaire, c’est bien entendu le DUO Run. Par cette technique, le stagiaire est directement relié par micro à l’instructeur qui peut donc donner ses commentaires et ses conseils en direct.
Le Duo Run c’est entre 20 et 40 minutes de cours particulier
C’est une technique que nous avons développée avec Didier, il y a une petite dizaine d’années et qui a été copiée à deux ou trois reprises mais sans lendemain car c’est une organisation compliquée et coûteuse puisque pendant trente ou quarante-cinq minutes, selon la formule, le stagiaire est seul avec l’instructeur. Il a donc droit à un cours particulier.
De plus, cerise sur le gâteau, l’audio et la vidéo de ce DUO-run sont enregistrés et le stagiaire repart avec.
Il faut également souligner la qualité du matériel mis à disposition avec les radars en entrée et en sortie de courbe, la mise à disposition des chronos, les vidéos qui permettent, grâce à un matériel adapté, d’étudier au ralenti les passages des stagiaires en courbe ou dans les slaloms.
Et puis, pour conclure, il est impératif de dire qu’on roule beaucoup sur nos stages. L’organisation de la journée fait qu’on roule autant, voire même plus que sur les journées de roulage ».
Si le chrono est au centre de l’apprentissage de l’école, la sécurité est un autre leitmotiv de l’école qui fait de la transposition de la technique piste à la route, un de ses objectifs majeur !
Tout être humain a par nature le mauvais réflexe
« Même si les techniques de la conduite sur circuit et sur route sont très différentes, nous avons pour objectif de faire évoluer des réflexes. Tout être humain, par nature, a systématiquement un mauvais réflexe face à une situation X. Ainsi, par exemple, si vous arrivez trop vite en courbe, vous aurez tendance à lâcher la poignée de gaz, voire même, à toucher légèrement les freins, ce qui, au final, aura pour effet de relever la moto et donc de vous porter vers l’extérieur du virage.
La bonne réaction était de surtout ne toucher à rien, améliorer ta position sur la moto pour lui permettre de passer plus vite dans la courbe ou prendre un peu plus d’angle, s‘il vous reste de la marge, pour passer dans cette même course avec l’excès de vitesse qui était le vôtre.
C’est une des réactions naturelles qu’on va essayer de combattre et, bien entendu, une fois qu’on a compris le comportement à adopter et qu’on l’a pratiqué, lorsqu’on retourne sur la route, c’est un acquis ».
L’équipement en moto est fondamental
« Une autre chose fondamentale qu’on apprend, c’est rouler en étant protégé. C’est quelque chose qui semble anodin et couler de source mais qui, pourtant, est trop souvent oublié. Le circuit a ceci de particulier qu’il n’y a pas d’obstacle comme sur la route et souvent, les chutes ne sont pas trop graves. Mais si on évite souvent le pire, c’est aussi grâce à l’équipement du motard.
Trop de motards, sur la route, roulent sous équipé et on voit parfois des accidents graves qui se passent à 30 km/h, avec un scooter, parce que la personne roulait en basket.
On essaye donc d’inculquer le réflexe de toujours vérifier son équipement avant de monter en piste ».
Pour tous renseignements complémentaires, rendez-vous sur le site de l'école en cliquant ici
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Marc Marquez a de bons souvenirs au Mans
Après un début de saison catastrophique, en 2011, c’est au Mans que Marc Marquez avait remporté sa première victoire en Moto2.
Après cette étape française, le pilote espagnol n’avait plus manqué le podium qu’à une seule reprise, à Silverstone, jusqu’à son dramatique accident, en Malaisie.
Le pilote Repsol compte donc bien remettre le couvert cette saison et après sa victoire au Portugal, il pourra compter sur une confiance optimale pour y arriver.
« Le Mans est une piste similaire à celle d’Estoril, basée sur les freinages, l’entrée en virage et la reprise des gaz. Bien que chaque piste comporte ses difficultés, nous allons essayer de commencer calmement et trouver le meilleur set-up pour la course, ce qui est la chose la plus importante. J'ai quelques bons souvenirs de cette piste la saison dernière. Bien que cette année, ce sera sûrement très différent, j'espère que tout va bien se passer ce week-end, car je suis toujours plus à l'aise sur la moto et je suis aussi très motivé après avoir remporté la victoire au Portugal ».
Et vous qu’en pensez-vous ? Un troisième Grand Prix pour Marquez ? Un second pour Espargaro? Un premier pour Lüthi ? Et Johann Zarco? Donnez-nous votre pronostic…
Stay tuned !
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Mika Kallio et Scott Redding sont prêts pour la revanche au Mans
Après avoir enregistré une progression constante lors des deux premiers Grands Prix, la neuvième et la onzième place des pilotes VDS sonnaient un peu comme un coup d’arrêt.
Mika Kallio, de son côté, sait que son problème c’est la qualification. Partir de la dix-septième position, comme à Estoril, c’est se compliquer la vie et le Finlandais va donc essayer d’y remédier.
Mika Kallio : « Le test sur le circuit de Navarre a été plutôt positif. J’ai réalisé une simulation de course le deuxième jour et le comportement de la moto est resté stable, contrairement à Estoril. Le Mans est un circuit différent, et il nous faudra confirmer cela vendredi. Néanmoins, le résultat est positif. Le Mans est un circuit stop and go avec de gros freinages et des virages lents, et où la météo peut aussi être capricieuse. Je dois progresser en qualification afin de pouvoir mieux partir avec le groupe de tête. Si j’y parviens ce week-end, une place dans le top cinq est envisageable. »
Scott Redding, quant à lui, a été handicapé par un problème de choix pneu, à Estoril et il a suivi une trajectoire inverse de celle de son équipier, puisqu’il est passé de la troisième à la onzième place.
Scott Redding : « Nous n’avons pas obtenu, à Estoril, le résultat que nous espérions, mais cela a été en grande partie le résultat d’un mauvais choix de pneu. C’est quelque chose qu’il faudra prendre en considération ce week-end, car le Mans est un circuit où les courses sont toujours très serrées. On a fait de bons essais en Navarre, on a progressé avec la moto et je suis confiant de pouvoir rebondir ce week-end en France, avec un bon résultat. »
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Nicky Hayden va en France pour y obtenir un bon résultat
Lâché par l’électronique de sa GP12, le week-end portugais de Nicky Hayden ne risque pas de lui laisser des souvenirs impérissables et ce d’autant plus que la pluie a également décidé de ruiner les essais du lundi.
En conséquence, l’Américain arrive en France avec une volonté de se refaire une santé et de continuer à progresser sur le set-up actuel de sa machine, avant de s’envoler pour le Mugello où une session, de trois jours, attendra les pilotes Ducati.
« Je ne vais certainement pas dire que Le Mans est ma piste préférée du calendrier, mais il y a tout de même certaines choses que j'aime sur ce circuit. Parfois, il manque un peu d'adhérence et je n'aime pas trop ça. D'autre part, il présente un bon nombre de freinages brutaux, et je pense que certaines de ces parties de circuit devrait convenir à notre moto. Ce sera également intéressant de rouler sur un autre type de piste par rapport à celles que nous avons eues jusqu’à présent. C'est dommage que nous n'ayons pas pu mener nos tests au Portugal car ça aurait été bien de pouvoir essayer quelques petites choses, mais maintenant, nous nous rendons en France, nous verrons le genre de temps que nous aurons, et nous essayerons d'obtenir un bon résultat ».
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Au Mans, Valentino Rossi veut faire mieux qu’au Portugal
A Estoril, Valentino Rossi accrochait son meilleur résultat en course cette saison.
Si sa septième place n’avait pas vraiment de quoi le réjouir, en revanche, le fait d’avoir trouvé une base de travail pour la suite de la saison donnait, à l’Italien, une petite dose de confiance supplémentaire.
Rossi regrette, bien entendu, de ne pas avoir pu mener les importantissimes tests d’après Grand Prix, au Portugal, mais ça n’aura par contre pas d’influence sur la course dans l’hexagone puisque les premiers ajournements ne devraient pas arriver avant Lagune Seca
« C’est dommage d'avoir manqué le test post-GP au Portugal parce que nous aurions continué notre travail de développement et, en disposant des références très récentes de la course, nous aurions pu obtenir quelques résultats intéressants. Ça n'a toutefois pas d’influence du point de vue technique pour le Mans puisque les mises à jour n’arriveront que plus tard. En France, nous préparerons la course en travaillant sur la moto comme nous l'avons fait à Estoril. Nous préparerons la course en partant de la base que nous connaissons maintenant un peu mieux et nous essayerons de progresser dans la mise au point étape par étape, afin que nous puissions arriver là où notre potentiel actuel nous permet de nous situer. Le Mans c’est aussi un circuit où le temps, surtout cette saison, peut être un peu compliqué, mais c’est aussi le circuit où, l'année dernière, j'ai réalisé mon meilleur résultat avec la Ducati. Nous verrons mais nous aimerions faire un peu mieux qu'au Portugal ».
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[CP] L’Espace Rencontre : un vrai moment de convivialité entre les pilotes et le public en exclusivité en France
Onze ans maintenant que le Grand Prix de France Moto offre la possibilité aux spectateurs de côtoyer les pilotes lors de deux soirées. Seule épreuve du Championnat du Monde à proposer ce rendez-vous devenu incontournable, le Grand Prix de France organise cette rencontre les vendredi 18 et samedi 19 mai, entre 17h45 et 20h00 sur la scène du concert.
L’occasion pour le public de rencontrer tous les pilotes MotoGP, ainsi que les pilotes français pour un véritable moment de convivialité et de plaisir, autant pour le public que pour les pilotes.
Au programme cette année :
Vendredi 18 mai 2012
17h45 : Casey Stoner & Dani Pedrosa
18h00 : Cal Crutchlow & Andrea Dovizioso
18h15 : Valentino Rossi & Nicky Hayden
18h30 : Randy de Puniet & Mike di Meglio & Alan Techer
18h45 : Jorge Lorenzo & Ben Spies
19h00 : Danilo Petrucci & Karel Abraham & Stefan Bradl
19h15 : Yonny Hernandez & Ivan Silva
19h30 : Louis Rossi & Alexis Masbou
Samedi 19 mai 2012
17h45 : Chris Vermeulen
18h00 : Hector Barberá
18h15 : Aleix Espargaró
18h30 : Mattia Pasini
18h45 : James Ellison
19h00 : Alvaro Bautista & Michele Pirro
19h15 : Johann Zarco
19h30 : Randy de Puniet
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Au Mans, Dani Pedrosa veut conquérir un succès qui lui échappe depuis trop longtemps
Le petit Espagnol aurait certainement pu revendiquer la victoire au Qatar et à Jerez, mais à chaque fois, il a commis une erreur de plus que ses adversaires qui, au décompte final, l’a empêché de monter sur la plus haute marche du podium.
Il arrive donc au Mans, avec la ferme intention de ne pas répéter l’histoire et de s’imposer sur un circuit où il n’a jamais connu la victoire depuis son arrivée en catégorie reine.
« Le Mans est un circuit difficile, assez similaire à Estoril, un tracé « stop and go » où vous avez besoin d’une moto avec une bonne stabilité, une bonne traction et une bonne accélération. Par le passé, j'y ai obtenu de de bons résultats en 125cc et en 250cc, mais je n’y ai jamais gagné donc je voudrais que ce soit le cas cette saison. L'année dernière, j'ai fait le meilleur tour en course, mais je n’arrivais pas à garder le rythme avant le crash. Je veux donc faire mieux cette fois !
Nous avons réalisé trois bonnes courses, jusqu'à présent, je roule bien, mais j'ai raté quelque chose dans chacune d'elles, en particulier sur les premiers tours, où j'ai déjà été plus fort que pour le moment. J'ai besoin de tout analyser et si nous pouvons obtenir de meilleurs départs, nous pourrons commencer à gagner des courses ».
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Casey Stoner espère être de nouveau compétitif au Mans
Casey Stoner réalise le début de saison qu’on attendait de lui après sa large domination du Championnat du Monde en 2011.
Battu par Jorge Lorenzo, au Qatar, l’Australien a ensuite aligné deux victoires et repris la tête du championnat du monde, pour un petit point.
Seul véritable ombre au tableau, le chattering sur sa RC213V. Honda et Stoner comptaient énormément sur le test d’après Grand Prix au Portugal pour tenter de dégager des solutions à ce problème mais voilà, on connaît la suite et c’est maintenant au Mans qu’ils devront essayer de les trouver.
«
Historiquement, les deux derniers circuits que nous avons visités, ne sont pas ceux où j’ai décroché mes meilleurs résultats, mais j'ai quand même réussi à gagner sur les deux et j’espère pouvoir être de nouveau compétitif au Mans. J'ai obtenu des résultats mitigés là-bas dans le passé. Le tracé de ce circuit est unique, « stop and go » à souhait et il comprend beaucoup de freinages, en conséquence, je pense que cette année aussi bien les Honda, que les Yamaha y seront concurrentielles.
Je suis évidemment déçu que la météo, à Estoril, le lundi, ait empêché de mener des tests car nous avons besoin de travailler sur le chattering. Nous espérons que nous aurons des séances sèches dès le premier jour au Mans afin que nous puissions monter en piste et travailler directement sur ce problème. ».
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Bautista veut confirmer les performances d’Estoril au Mans, un circuit qu’il n’apprécie pourtant pas.
Alvaro Bautista n’a pas connu un début de saison facile sur la RC213V du team Gresini.
Peut-être en attendait-on un peu trop de lui parce qu’il prenait place sur la moto de Super Sic ?
Mais bon, d’abord, Bautista n’est pas Simoncelli, ensuite, il fallait lui donner le temps de s’adapter à sa nouvelle machine et enfin, le package RC213V dont il dispose n’est en rien similaire à celui dont Marco aurait disposé.
Ses chronos doivent donc plutôt être comparés à ceux de Stefan Bradl et pas tant à ceux de Stoner ou de Pedrosa, puisque, comme lui, l’Allemand dispose d’une moto satellite.
On a cependant l’impression que Bautista progresse, même si nous sommes encore loin des performances enthousiasmantes de la fin de saison dernière.
« Le week-end, à Estoril, les conditions météorologiques étaient acceptables et elles nous ont permis de bien travailler. Nous avons réussi à apporter quelques petits changements au cours des différentes sessions et nous avons trouvé le bon rythme en prévision de la course. Au début, nous étions en difficulté avec le nouveau pneu avant Bridgestone parce que je n'avais pas un bon feeling mais la confiance s'est améliorée progressivement. En course, le quatrième secteur était le plus difficile pour moi parce que j’avais des problèmes au freinage et au niveau de l’entrée en virage mais dans l'ensemble le sentiment était bon et puis j'ai essayé de gérer l'avantage sur l'adversaire qui me suivait en septième position. Maintenant, nous allons sur un circuit où le temps est toujours bizarre, mais nous devons nous y adapter. Avec les données recueillies au Portugal, je pense que nous ferons un pas de plus en avant et que nous pourrons gagner quelques dixièmes importants qui m'aideront à me rapprocher des adversaires qui, actuellement, me précèdent et peut-être, de récupérer quelques positions. J'espère que, quoi qu'il arrive ce week-end, j’aurai un meilleur feeling avec la moto. Malheureusement, je n'aime pas beaucoup le circuit français. Le Mans a plusieurs changements de direction, et quelques petites lignes droites et surtout, le grip n’y est pas optimal avec les températures de l'asphalte toujours très faibles. Sur ce circuit je n'ai jamais réussi à monter sur le podium ni en 125 ni en 250, mais j'espère accomplir une bonne course et améliorer mon résultat d'Estoril ».
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Suzuki revient, en MotoGP, Ã Indianapolis, avec une CRT!
C’est Crashnet qui nous l’apprend, une CRT propulsée par un moteur Suzuki, a reçu une wild card pour le Grand Prix des Etats-Unis, à Indianapolis.
La demande a été rentrée par GP Tech. C’est BCL Motorsports qui fabriquera le châssis en aluminium et puisque l’autre partenaire technique est Vesrah Suzuki/MCJ Motorsports, le moteur sera celui de la GSX-R 1000
Geoff Maloney, propriétaire de GPTech : « les nouvelles règles CRT nous ont donné la liberté pour développer un programme complet qui est digne d’être sur la grille MotoGP. Je remercie tous ceux qui nous ont aidés dans les coulisses! »
Mark Junge, propriétaire Vesrah Suzuki / MCJ Motorsports : «pouvoir développer un moteur de Suzuki GSXR 1000 en vertu des règles CRT du MotoGP est une énorme opportunité et je suis impatient de construire un package moteur compétitif ».
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Posez vos questions à Valentino Rossi...MAINTENANT!
Vous aviez déjà eu l’occasion de poser vos questions à Valentino Rossi, à l’occasion de l’interview organisée par AGV et Dainese, lors des fêtes de fin d’année.
Et il remet ça, mais cette fois, l’interview se fera à l’initiative du site motogp.com et sera animée par Gavin Emmett.
Quand ? La veille du Monster Energy Grand Prix de France.
Comment ? Il vous suffira d’envoyer vos questions dès maintenant, sur twitter, en utilisant le hashtag #AskValentino ou sur facebook.com/MonsterEnergy.
Valentino Rossi répondra aux questions en direct du Mans le jeudi 17 mai. Vous pourrez suivre l'interview diffusée en direct sur motogp.com grâce à un streaming vidéo gratuit à partir de 18h45.
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Au Mans, Ben Spies cherchera à confirmer le retour amorcé à Estoril
Bien que sa huitième position à Estoril ne lui laisse pas spécialement un souvenir impérissable, Ben Spies est malgré tout reparti du Portugal avec une confiance quelque peu retrouvée.
Après un départ de saison catastrophique, l’Américain a maintenant besoin d’un bon résultat et de se rapprocher de son équipier, Jorge Lorenzo.
Malheureusement, il arrive sur un circuit qu’il n’affectionne pas spécialement mais c’est un fait qu’il va devoir essayer d’oublier car les yeux d’Iwata sont rivés sur lui…
« Je suis impatient de remonter à nouveau sur la moto cette semaine. Ma confiance s’est bien reconstruite maintenant, nous avons trouvé un bon set-up, donc je pense que nous pouvons franchir une autre étape et améliorer nos performances au Mans. Ce n'est pas ma piste préférée mais je vais me donner à 100%, comme toujours, pour réaliser un bon résultat dimanche ».
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